Tout le monde a dû faire face à un “mal de dos”

Tout le monde a dû faire face à un “mal de dos”

Tout le monde a dû faire face à un “mal de dos” au moins une fois dans sa vie. Parfois, la douleur se résorbe rapidement, d’autres fois elle devient chronique ou réapparaît au moment le moins attendu. Quelles que soient l’étendue et la fréquence du problème, le mal de dos doit être considéré comme un signal du corps indiquant que quelque chose dans la colonne vertébrale ne fonctionne pas correctement. Il s’agit, tout simplement, d’une symptomatologie douloureuse impliquant la colonne vertébrale, elle est très répandue et, en même temps, elle est souvent négligée et sous-estimée.

Le mal de dos

En plus d’être la première cause d’absence au travail dans les pays occidentaux, la lombalgie est aussi une maladie aux multiples causes et facettes. Il a été calculé que le mal de dos peut résulter d’une lésion d’une seule des plus de huit cents microstructures qui forment une relation avec la colonne vertébrale. Ces blessures peuvent affecter les disques intervertébraux, les ligaments, les muscles, les nerfs, les articulations ou les structures osseuses. Il peut toutefois arriver qu’une blessure soit totalement asymptomatique et que la personne ne ressente aucune douleur malgré le traumatisme.

Le mal de dos est généralement qualifié de trouble multifactoriel, soulignant que l’origine de la douleur est liée à de nombreux facteurs interdépendants dans les sphères physique, psychologique et sociale. Les causes du mal de dos sont nombreuses mais peuvent être divisées en 3 catégories :

  • Dégénérative : concerne les structures osseuses (arthrose, hernie discale, scoliose, etc.).
  • Traumatique : traumatisme osseux ou musculaire (par exemple, mouvements incorrects).
  • Psychologique : trouble non physique mais psychologique causé par le stress.

 

les douleurs dorsales

Dans d’autres cas, les douleurs dorsales peuvent n’avoir aucun lien avec les troubles de la colonne vertébrale, mais découler de maladies du système gastro-intestinal ou de la cavité buccale (comme les “calculs rénaux” ou le “reflux gastro-œsophagien”) ou, encore, de problèmes de la mâchoire ou des dents (dus à une mauvaise mastication ou occlusion) ou, dans de très rares cas, de pathologies vasculaires (anévrisme aortique).

Le lumbago est le type de mal de dos le plus courant, qu’il soit aigu ou chronique : près de 90 % des cas de mal de dos se produisent dans le bas du dos. Les causes peuvent être variées, notamment le fait de soulever des poids depuis le sol, une mauvaise posture, le stress et d’autres facteurs psychologiques (anxiété, etc.). Le type de douleur est classé comme aiguë, si elle dure moins de 7 jours, subaiguë, si elle dure entre 7 jours et 7 semaines, ou chronique, si elle dure plus de 7 semaines.

Lorsque les symptômes concernent le nerf sciatique, on parle de lombosciatique, et si le nerf fémoral est touché, on parle de lombocruralgie.

S’il ne s’agit pas d’épisodes isolés mais d’une douleur chronique, la cause en est généralement une mauvaise posture. Par exemple, le fait de rester assis trop longtemps en position verticale ou en conduisant est un cas typique de comportement pouvant entraîner une lombalgie chronique.

Comme l’ont montré plusieurs études, les douleurs lombaires peuvent être étroitement liées à un déséquilibre du système musculaire et ligamentaire et/ou du système viscéral.

À une époque de réduction des coûts où le secteur de la santé se concentre sur les aspects économiques, le fait de réaliser à quel point la lombalgie est un problème banal qui a pourtant un impact social et économique très important nous fait réfléchir. “En Italie, ces dernières années, le mal de dos a été la principale cause d’absence au travail pour cause de maladie : près d’un travailleur sur trois (environ 30%) reste à la maison pour cette raison”, Aux États-Unis, le coût annuel des absences au travail est estimé à 38-50 milliards de dollars. Toujours aux États-Unis, on compte 28,6 jours d’absence pour 100 travailleurs, au Royaume-Uni 32,6 et en Suède 36.

Ces chiffres sont aggravés par la “mauvaise habitude” de nombreux spécialistes qui continuent à prescrire “une petite pause” dans l’idée que l’activité peut aggraver les symptômes et retarder la guérison.

Cependant, la réalité est que de nombreux types d’intervention, qui sont aujourd’hui largement utilisés, entraînent une réduction drastique de la douleur, permettant aux personnes de reprendre leur vie quotidienne en peu de temps. Parmi les différentes thérapies, même en Italie, les traitements ostéopathiques se taillent une place de choix. Bien qu’elle puisse contribuer à réduire les coûts du National Health Service, grâce à son efficacité, l’ostéopathie continue d’être ignorée par les institutions, ce qui entraîne une “ignorance” généralisée de ce qu’est réellement l’ostéopathie et de ses avantages. Continuez la lecture sur cet article

Author: Damien